Prédictions

Titre original : Knowing
Réalisé par Alex Proyas
Avec Nicolas Cage, Rose Byrne, Chandler Canterbury
Film américain.
Genre : Thriller, Fantastique
Année de production : 2009
Distribué par SND
En 1958, dans le cadre de la cérémonie d’inauguration d’une nouvelle école primaire, un groupe d’élèves est invité à dessiner sa vision de l’avenir. Leurs dessins sont ensuite scellés dans une capsule temporelle et stockés pendant 50 ans. Mais une mystérieuse jeune fille remplit sa feuille de rangées de nombres aléatoires, qui, dit-elle, lui sont dictés par des gens invisibles.
Un demi-siècle plus tard, une nouvelle génération d’étudiants examine le contenu de la capsule et le message de la jeune fille énigmatique se retrouve entre les mains du jeune Caleb Koestler (Chandler Canterbury), mais c’est son père, John Koestler (Nicolas Cage), professeur d’astrophysique, qui fait une découverte étonnante: le message codé prédit les dates, les morts et les coordonnées de chaque grande catastrophe des 50 dernières années avec une précision extrême. En outre, John découvre que le document en question annonce trois nouvelles catastrophes, la dernière étant la destruction totale de la Terre.
John tente vainement d’alerter les autorités et il prend peu à peu conscience que Caleb est connecté à ce mystère. Avec l’aide de Diana Whelan (Rose Byrne) et d’Abby (Lara Robinson), la fille et la petite-fille de l’auteur du message prophétique, il se lance dans une course contre la montre pour tenter d’éviter l’ultime catastrophe.

Huit ans pour développer le scénario :
Dès que les producteurs Jason Blumenthal et Todd Black ont entendu l’idée de scénario de Ryne Douglas Pearson (Mercury Rising), ils ont su qu’ils tenaient un film qu’ils souhaitaient porter à l’écran. «Nous avons passé huit ans à développer le script» se souvient Jason Blumenthal. «Nous avons immédiatement acheté son idée.» Et, depuis cinq ans, les producteurs et le scénariste travaillent d’arrache pied avec Alex Proyas (le réalisateur de I, Robot) pour transcrire cette idée au grand écran. «Plusieurs détails de l’histoire ont été modifiés, mais les grandes lignes sont demeurées les mêmes. Nous avons conservé le principe de la capsule temporelle et des prédictions parce que nous savions, qu’avec ce sujet, nous tenions quelque chose de complètement nouveau.» Et, comme l’ajoute le producteur: «En choisissant Alex, nous savions que nous nous avions le bon réalisateur pour le film. Il a ajouté au scénario original toute une série d’éléments scientifiques, spirituels et philosophiques qui ont contribué à faire de Prédictions (Knowing) ce qu’il est.»
 


«C’est un film qui va interpeller le public», explique Nicolas Cage. «Je me souviens d’avoir vu The China Syndrome quand j’étais petit, et le film m’avait fait prendre conscience que le nucléaire était une source d’énergie à laquelle nous devions faire attention. Prédictions (Knowing) attire l’attention du public sur des débats auxquels nous pouvons tous contribuer.» Rose Byrne ajoute: «C’est un désir constant de l’Homme de vouloir savoir, autant que faire se peut, combien de temps il nous reste. C’est un questionnement commun à toutes les civilisations. Et qu’il s’agisse des musulmans, des Mayas ou des hindous, tout le monde a une théorie sur ce qui va se passer.»


Le projet du film Prédictions ne fut attribué en premier lieu au metteur en scène australien Alex Proyas. Tout d'abord entre les mains de la Columbia, la réalisation du film fut, tour à tour, destinée aux réalisateurs Rod Lurie et Richard Kelly. Abandonnant la production à la société Escape Artists, la première version du scénario fut retravaillée par les scénaristes Juliet Snowden et Stiles White. Ce n'est qu'en 2005 que les studios Summit Entertainment se chargent à eux seuls de la production et de la distribution de Prédictions et que Stuart Hazeldine et Alex Proyas rédigèrent un nouveau jet du scénario.

Prédictions (Knowing) est l’un des tous premiers films à avoir été entièrement tourné avec une caméra Red One, la dernière innovation en matière de caméra digitale ultra-légère en haute définition. «Les couleurs de peau sont extrêmement douces et il n’y a pratiquement pas de grain dans les images» souligne Simon Duggan, le directeur de la photographie.
Knowing est un film qui se laisse facilement regarder. Les effets spéciaux sont … wouah…Le boeing qui s’écrase, le déraillement dans le métro, l’apocalypse totale… Ce n’est pas un film que je vais retenir mais bon… Je ne dirai pas que c’est un échec mais ce n’est pas non plus un véritable succès.
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