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Astérix aux Jeux Olympiques
Réalisé par Thomas Langmann, Frédéric Forestier
Avec Clovis Cornillac, Gérard Depardieu, Alain Delon...
Film français.
Genre : Aventure, Action, Comédie
Durée : 1h 53min.
Année de production : 2007
Distribué par Pathé Distribution
Pour remporter les Jeux Olympiques et permettre au jeune Alafolix d'épouser la Princesse Irina, Astérix et Obélix devront affronter le machiavélique Brutus, fils de César, au cours d'une Olympiade.


Après Astérix et Obélix contre César en 1999 et Astérix et Obélix : mission Cléopâtre en 2002, Christian Clavier n'a pas souhaité enfiler à nouveau le costume de l'irréductible petit gaulois. C'est donc Clovis Cornillac qui prête ses traits à Astérix.
Après la visite de plusieurs sites en Europe et en Afrique du Nord, ce sont les tout nouveaux studios d'Alicante, "La Ciudad de la luz", en Espagne qui sont choisis. 95% du tournage s'est déroulé ici. En dehors d'une situation climatique idéale, d'une infrastructure flambant neuve, ces studios disposent aussi de vastes terrains vierges dominant la mer sur lesquels a été installé le plus vaste décor jamais construit pour un film français : le stade olympique.

Avec un budget avoisinant les 78 millions d'euros, Astérix aux Jeux Olympiques est le second plus gros projet de l'histoire du cinéma français, derrière les 90 millions de dollars du Le Cinquième élément de Luc Besson. A titre de comparaison, Astérix et Obélix contre César et Astérix et Obélix : mission Cléopâtre étaient respectivement dotés d'un budget de 41 et 49 millions d'euros. Vendu dans une soixantaine de pays, Astérix aux jeux Olympiques a en outre bénéficié d'un budget marketing record de 20 millions d'euros.

Astérix aux Jeux Olympiques est l'un des derniers rôles de Jean-Pierre Cassel, père de Vincent Cassel, sous les traits du druide Panoramix. L'acteur est en effet décédé en avril 2007.


Dès le départ, Thomas Langmann souhaitait bâtir le scénario du film autour de deux idées clés. La première devait montrer un duo-duel entre César et Brutus, lequel n'a qu'une idée en tête : prendre la place de son père. La seconde était une histoire d'amour entre un jeune gaulois et la princesse grecque que convoite aussi Brutus, mais dont la main sera promise au vainqueur des Jeux Olympiques.

Le film compte plus de 1000 costumes différents, dont 10 robes rien que pour la princesse grecque Irina, presque autant pour les cuirasses et toges de Jules César et Brutus, des tenus d'athlètes, les toges des spectateurs, plus de 300 perruques, des centaines de postiches de nattes, de moustaches, de barbes et autres accessoires.

Quoi de mieux que de montrer, même le temps d'une courte scène, des sportifs de haut niveau lorsque l'on est aux Jeux Olympiques ? Telle est en tout cas l'une des idées de Thomas Langmann, qui n'a pas hésité à convaincre des stars du sport comme Amélie Mauresmo; Zinedine Zidane; Michael Schumacher en conducteur de char qui ressemble étrangement à une célèbre écurie ou encore Tony Parker, à prêter leur concours dans le film !

Clin d'oeil amusant et anachronique, les chars qui participent à la course dans l'arène sont loin de ce que l'on a l'habitude de voir...Il y en a même un, rouge étincelant que conduit Michael Schumacher, qui ressemble plus à une Formule 1 sortie d'une célèbre écurie italienne qu'à un char antique ! Rien d'étonnant au fond, lorsque l'on sait que ce dernier a été six fois champion du monde !

Si le légendaire Ben-Hur avait sa course de char, Astérix a aussi la sienne ! C'est bien sûr un des moments forts du film. Cascades et chevaux ont été confiés à un grand spécialiste, l'Espagnol Ricardo Cruz, qui a notamment travaillé sur Le Dernier samouraï avec Tom Cruise et sur Alexandre d'Oliver Stone. Près de 60 chevaux ont été mobilisés pour l'occasion et entraînés à la course de char pendant huit semaines.

Astérix aux Jeux Olympiques fait appel à plus de 1000 trucages numériques en post-production ! Ils ont d'ailleurs mobilisé une équipe de près de 200 personnes à temps plein, qui s'est également chargée de faire de nombreuses extensions numériques de décors comme les gradins du stade, ou les palais de Samagas et de César.
Pour les rôles secondaires, la production a souhaité engager des acteurs Européens, la plupart du temps des comiques très populaires dans leurs pays. On trouve donc Michael Herbig, l'équivalent de Mike Myers en Allemagne ; l'Espagnol Santiago Segura, mais aussi Dany Boon, Franck Dubosc, le Québécois Stéphane Rousseau, Jamel Debbouze, Elie Semoun...
Astérix et Obélix contre César, réalisé par Claude Zidi en 1999, a fait le chiffre astronomique de 9 millions d'entrées France. Trois ans plus tard avec Astérix et Obélix : mission Cléopâtre, Alain Chabat pulvérise ce chiffre déjà élevé : près de 15 millions de spectateurs.
Très bon divertissement, on y passe un excellent moment. Très bonne comédie grand public, on se marre du début jusqu’à la fin, et l’apparition de vrais sportifs auprès de jamel, wouah, c’est trop marrant…
L’autodérision des grands films classiques est un régal, surtout la fameuse réplique d’Alain Delon « Ave moi ! »
Allez le voir en famille, ça vaut le coup d’œil ! Vous ne serez pas déçus …
Speed_TT
Je n'ai pas trop aimé le film.
La course avec les chars est beaucoup trop longue à mon goût et on ne voit pas beaucoup de jeux olympiques dans ce Astérix aux Jeux Olympiques.
J'aurai préféré voir un peu plus à l'oeuvre Astérix et Obélix.
L'humour était là mais je dois avouer que je ne l'ai pas trop apprécié. On se lasse vite des tentatives de meurtre de Brutus...
Ayame
Consternant ! Affligeant ! Nullissime ! On s’ennuie du début à la fin ( enfin si on arrive a tenir jusque la fin - Hein WOWO!) ! Il ne m’a même pas arraché un seul rire ! Pas drôle, sans rythme, une histoire qui tient sur un timbre poste ! Dommage car les acteurs sont plutôt bons notamment Clovis Cornillac en asterix !
La bande annonce avait raison, le film aurait dû s’appeler : BRUTUS aux J.O, car il est omniprésent ( voir trop !) alors que le duo Astérix/Obélix n’apparaît à l’écran que environ 1h sur 2.
Un film qui n’est pas a la hauteur de l’attente ! A éviter de voir, surtout lors de cette période riche en film (ex : Juno; Benjamin Gates 2…)
Greg
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