|
Lettre ouverte pour Bâla
Très cher professeur de râlerie Bâla,
Depuis quelques jour, ne te voyant plus régulièrement,
Je me suis dit que peut-être que tu étais souffrante
Ou peut-être que tu n’avais pas le temps
Ou bien tu avais pour du faux une grosse dent.
Donc voilà !
J’ai décidé de t’envoyer par le biais du forlu,
Ce petit post pour te dire toute ma gratitude
Sans trop faire mon faux cul,
Que je n’accepte pas ton attitude.
Ton absence m’est vraiment insupportable,
Te voir apparaître pour quelques secondes est intolérable.
Tu me manques beaucoup et pour du vrai,
Tu es entrée dans mon cœur, c’est la vérité.
Petite Bâla, reviens, reviens nous,
Règle tes comptes avec louloup
Qu’on en finisse une bonne fois pour toute !
Après nous serons comme des fous.
Plein de rires, plein de joies, nous aurons.
Ta présence est indispensable pour nous.
Reviens stp ? Nous avons les mêmes à la maison !


Culotte
Il y a toutes sortes de culottes
Mais celles de Ladygrey’s Anatomy
Sont les plus rigolotes,
Surtout étalées sur le tatami.
Il y a une qui est la plus jolie.
Je crois que c’est sa mascotte.
L’arc en ciel en papillote,
Qui crée tant de jalousie.
Découverte par Deux_mains,
Un soir comme une hulotte,
Elle nous dévoila la biscotte.
Complice main dans la main.
Avec Garance qui chuchote
Dans leur superbe grotte,
Une inoubliable anecdote
Sur les aventures de leur culotte.
Badtrip en a perdu son latin
Prenant sa bouillotte,
Pour attraper le câlin lapin
De Fitzouille qui a pris la culotte,
Arc en ciel de Ladygrey’s Anatomy.
Rapporta à Kaï qui dit
« Eh ben ! Ma cocotte !
Fallait prendre les menottes
De Gendarmette la coyote ! »
Quelle belle compote
Ces histoires de culotte.
|
Celle qui se réveille à l'aurore,
Est éblouissante quand elle s'endort.
Celle qui vit selon les saisons,
Est merveilleuse quand nous veillons !


Que me reste-t-il ?
Se battre quand je suis si lasse,
Que voulez vous que je fasse ?
Il n’y a plus de larmes.
J’ai perdu toutes mes armes.
M’ouvrir le ventre et sortir mes entrailles ?
Devant les dangers, je me taille.
Il ne me reste presque plus rien,
Quelques affaires dans des cartons, mes seuls biens.


Poésie pour Gaia!
Ô lune enflammée de charbons de bois
Ta face de lune en forme de noix
Couvre toutes les maisons
En sautillant de saison en saison.
"Viens p'tite ombrette!
As tu rasé ta poupounette?"
Non s'écria la lune, il fait encore froid
Pauvre Gaia, toute en émoi!
La terre ne va pas s'arrêter de tourner
Et gilette apparut sur le tourniquet
Roule roule Gaia sur le mont vénus
Installe toi et sois la bienvenue!
|
|
La fille aux peupliers
La fille aux peupliers est née un beau matin
Entre les coups et les tortures d’une enfant.
Son monde est magique, merveilleux,
Veille sur l’enfant à vivre tout simplement.
C’est un jardin où les peupliers, les fleurs,
La nature priment sur tout le reste.
La fille aux peupliers aime se sentir
Libre, respirer l’air pur et sain.
Ce paradis lui apporte des moments heureux.
Rares sont celles qui entrent dans ce jardin.
Votre monde est tellement funeste,
Qu’elle s’enferme pour ne plus en sortir.
La fille aux peupliers n’a aucune souffrance.
Toutes les peurs n’existent plus.
Entre les chants des oiseaux et les fleurs,
Il n’y a ni maux ni pleurs.
Son sourire est une délivrance,
Un vrai sourire, celui du cœur !
La fille au milieu des peupliers
Dans la vertu et la sérénité
Avait trouvé la vague à l’âme.
Avec sa gentillesse et sa vivacité
Apaisait l’affliction de l’enfant.
Je suis la fille aux peupliers.
Je suis l’enfant.
TT |