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Caresse
Que mes mains sur toi deviennent soieries
Que mes doigts dansent une sarabande de plaisir
Que mon cœur, métronome du désir
Rythme la danse qui mène à la douce folie
Extase laissant les frissons ton corps envahir.


Baisers sucrés
Tu butines mes lèvres
Et sous tes baisers sucrés
Mon corps résonne
Chaque parcelle frisonne
Je m'abandonne
Je laisse monter la fièvre
Je ne peux résister
A tes doux baisers sucrés
Enivre-moi,
Pille-moi de mes peurs
Que ta langue sur mon sein
Ouvre tous mes chakras
Au plaisir soudain ....


Amazofolie
Je me laisse aller
Dans ses bras
Là, plus de tracas
A La douceur de ses baisers,
Je suis submergée
Quand elle me déshabille
Je suis comme une petite fille
Je me fais câline
et mon cœur tambourine
Au fond de ma poitrine.
Ses mains se baladent
Au flan de mes collines.
Merveilleuse promenade.
Elle s'allonge sur moi,
je suis tout en émoi.
Nos sexes, l'un contre l'autre,
On s'enlace, on se vautre.
Sa toison caresse la mienne,
Je fonds, je suis sereine.
Sa bouche glisse
Le long de mon cou,
Je sens battre mon pouls,
Le long de mes cuisses
Et je crie, je vocalise.
Sa bouche englobe mes seins,
Sous ses gestes féminins,
Je suis tordue comme suspendue,
A sa tendresse je me suis rendue.
Je suis ouverte à son amour,
Plus rien ne compte autour.
Mes cuisses s'ouvrent
Sous ses caresses généreuses
Magie de se sentir heureuse.
Sa bouche engloutit mon clitoris,
Et tous mes sens réagissent.
Sa langue va et vient
Sur mon sexe, un vrai festin.
Je la sens en moi,
le feu au bout des doigts.
Je crie, je gémis, je jouis
Je tremble, je frisonne,
Elle est fière mon amazone.


Voyage érotique
Sur mon corps
Tu as nagé avec volupté
Mes courbes, tu as dessiné
Tu as dressé le décor
De mes fantasmes cachés.
Sur mon corps
Tu t'es baladée
Ma pudeur envolée
Tu as cueilli le trésor
Tant de fois espéré.
Sur mon corps
Tu as glissé
Vers mes lèvres gonflées
Effleurant ce bouton d'or
Que je n’osais te donner
Sous tes caresses coquines
Tu as fait naitre le désir
De me donner, de t'appartenir
De m'abandonner au plaisir
La liqueur d'amour dégouline
Et l'orgasme, tu as fait jaillir
Au plaisir charnel
Sensation nouvelle
Caresses sensuelles
Que notre amour soit éternel
Et nos étreintes exaltées
Ne finissent jamais.
Ni comédie, Ni tragédie,
juste en VIE
Envie d’ouvrir les portes du théâtre
de mon corps
pour accueillir ta mise en s’aime.


Grand-Père d'adoption
Un petit regard de nostalgie
Pour cette région où j'ai grandi,
Pour cette terre qui m'a nourrie
Et pour tous mes amis
Qui sont restés au pied des terrils
Alors que moi je suis partie.
Une pensée pour cet homme
Qui descendait au fond
Il était gueule noire
J'aimais écouter son histoire
Le charbon une vrai passion
C'était mon Grand-Père d'adoption
Pourtant que de compagnons
Perdus dans les bas fonds
Ce n'était pas un porion
Simplement un mineur de fond.
Je l'aimais sans flonflon.
En me promenant avec lui
Au pied de ses chers terrils,
J'ai compris ce qu'était la vie,
Pas toujours un paradis,
Avec beaucoup de nostalgie
je lui crie MERCI
Pour tout ce que tu m'as appris.
Un jour un coup de grisou
Dans ses poumons
Brûlés par le charbon
Et il a rejoint l'horizon
Il a rejoint tous ses compagnons
Tous ces mineurs de fond
Restés dans les bas fonds
Devenus les héros de toute une région.
Merci mon Grand-Père d'adoption


Explosions des sens
Dans la chaleur d’un souffle
Ma main longe ton corps
En sentant du bout des doigts
Les mouvements oscillatoires de l’amour
Par de gracieux mouvements
Je sens tes muscles se gonfler de tendresse
Dans un flux de mots inspirant le paroxysme
Nos regards à la croisée du sublime
Dans le parfum de la vie
Arôme exaltant enivrant
Odorats et regards pénétrants
Au plus profond de nos désirs
Les cheveux dans le vent d’un élan
Nos corps suintent de désir
Naît alors de cet art
La complicité de ne faire qu’un
Ma main déambule le long de tes reins
Je sens ta peau frémir au contact de mes seins
Ma vulve sur ta cuisse danse langoureusement
Une folle farandole au rythme pétillant ....


Voyage intime
Je navigue tel un marin
aux creux de ses reins
Je m'échoue en son sein
Je sens une vague de désir
tout son être envahir
me conduire vers le bouton d'or
Et dans un corps à corps
retentit un opéra
passeport vers le Nirvana ... |
Elixir de jouvence
Faire monter la température en douceur
Avec tendresse calmer les ardeurs
Savoir prendre son temps
Tout en suivant les élans
Déposer des baisers ici et là
Avec maestria
Sentir la chaleur du corps montée
Et les battements du cœur s'accélérer
Laisser mijoter la belle
Profiter de ce désir charnel
Sans précipitation ni modération
Elle bouillonne au porte du plaisir
Alors là savourer l'élixir
A la fontaine de la jouissance
Déguster cette liqueur de jouvence.
Je frisonne, je « tétonne »
Mes pensées s’envolent
vers toi mon amour
et sans détour
je rêve de tes velours


Le pouvoir des mots
Comme il est doux et délicieux d'exciter
l'autre au travers des mots
jubilation des sens
excitation de l'intellect,
corps en effervescence ...
J’aime quand tu m’offres en friandise,
Les bouts de tes seins dressés en guise,
De sucettes, couleur peau au goût d’envie,
Du bout de tes lèvres susurrant la vie.


Bonheur sidéral
Nul bonheur ne peut égaler,
Le frisson que m’offrent tes mains,
Quand elles caressent mes seins.
Tes mains qui aiment la terre glaise,
Modèlent mes reliefs.
Alors mon corps devient une nef
Qui vogue dans l’espace intersidéral
De tes fantasmes, jouissance sans égale.
Mon corps, dans tes bras, est une cathédrale
D’où s’échappe tant de cris d’allégresse
Qui font rougir toutes les vestales.
Ton amour, comme la pierre philosophale,
Transforme dans ma vie, la grisaille
En de véritables feux de Bengale.


Regard du corps
Quand tu poses les yeux sur moi
Mes rondeurs deviennent des vallées
Où tu aimes te promener,
Tu caresses la vie
Et excites mon envie.
Envie de te sentir sur moi
Au fil de mes collines
Où l'extase se dessine.
Quand tu poses les yeux sur moi
Plus rien ne m'effraie
Et ce corps blessé
Par tant de haine passée
Je finis par l'apprivoiser.
Tu t'invites en mon antre secret
Tu sublimes ce corps
Que je ne peux qu'aimer ............
Et petit à petit
J’apprendrai à le voir
Comme tu peux le voir
Quand tu me souris
Tu fais vivre l'espoir
Que lui et moi
Enfin on fasse la paix
Sérénité retrouvée


Réveil
Sans bruit, je me glisse sous tes draps
Sous les draps qui fleurent bon le mimosa
Et les yeux fermés, les bras formant étau
Je me blottis tout contre toi à fleur de peau
Nos corps lentement sous l'ardeur des étreintes
Sentent doucement se rallumer les voluptés éteintes
Sous mes mains longuement promenées, tu frisonnes
Un désir soudain nous unit, murmure et puis résonne.


Encore et toujours
Que la vie puisse faire que je n'ai de cesse ;
De vouloir encore et toujours,
Couvrir ta peau de mes caresses.
Que le fleuve de notre amour
coule paisiblement et suive son cour
jusqu'à l'aube de notre dernier jour.


Elle danse !
Je veux jeter ses incertitudes dans le puits de ma tendresse
Peindre sa vie avec ma palette de douceur
Rendre ses nuits aussi douces qu'une caresse
Elle danse dans mes pensées, je l'invite dans mes rêves ....


Toutes voiles dehors
Hier, je naviguais entre :
Amour et détour,
Présence et absence.
Hier, je naviguais entre :
Espoir et désespoir,
Passion et désillusion.
Hier, je naviguais entre :
Ivresse et tristesse,
Admiration et consternation.
Hier, je naviguais entre :
Plénitude et solitude,
Abondance et ignorance.
Hier, Je naviguais
Par tous les vents
Parfois hostiles, parfois cléments.
Mais aujourd’hui tu es là,
Je mets le cap
Vers mon avenir
Berceau de mes désirs.
Aujourd’hui tu es là,
Je mets le cap
Vers notre amour
En ne faisant plus de détours.
Aujourd’hui, tu es là
Je mets le cap
Vers toi
Je ne suis plus aux abois
Et je n’ai plus froid.
Avec toi, ma jolie boussole,
Je hisse la grand-voile,
Pousser par les vents
Vers le firmament.
Avec toi, le cap
De bonne Espérance
Comme une évidence
Chante l’espérance.


Jouissance
Jouissance,
Fête des sens
Tu jouis
Je jouis
On jouit sens
Hors du temps
Vers le firmament
Vers le nirvana
Blotti dans tes bras. |
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